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à l'Association Artistique Suédoise à Paris

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Visite guidée de l'exposition Hilma af Klint au Grand paLais
Le mercedi 13 mai nous avons pu assister à la visite guidée de Hilma af Klint au Grand Palais par Ariane Serck, historienne de l'art.
Un immense merci à Ariane qui par son éclairage nous a permis de mieux comprendre la richesse du travail de Hilma af Klint et son influence incontournable dans l'histoire de l'art.
Une pionnière avant l'heure !
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Le mardi 19 mai à 14h Ariane Serck animera une deuxième et ultime visite guidée au Grand Palais
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ENTRÉE TOUT INCLUS 25€




COnférence sur Hilma Af Klint à l'église SUèdoise
Le dimanche 3 mai nous avons eu la grande joie et l'honneur d'écouter une conférence unique sur l'artiste Hilma af Klint par Hedvig Ersman.
Hedvig est un parent de Hilma af Klint et est la force motrice derrière la fondation avec le même nom que celle située sur Adelsö, située sur le Mälaren juste à l'extérieur de Stockholm.
L'historienne de l'art Ariane Serck, membre du conseil d'administration de l'association d'art suédoise, également responsable des expositions au Grand Palais (où la grande exposition sur Hilma af Klint a lieu du 6 mai au 30 aout), a commencé par présenter Hedvig Ersman (photo 1).
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Tu as raté la conférence ?
Le 13 mai à 14h et le 19 mai à 10h,
Ariane Serck animera aussi deux tournées spéciales au Grand Palais.




Le Litographe de l'année 2026
Anders Ståhl

"Le monde de Gaston"
Anders Ståhl
né en 1966
Je travaille dans une perspective d’histoire de l’art assez marquée, où mon orientation s’apparente à celle des peintres actifs au milieu et à la fin du XIXᵉ siècle. C’est dans cet esprit que je me suis toujours senti chez moi, dans l’âme et le cœur : parmi les impressionnistes et les paysagistes qui leur ont succédé.
Dès l’enfance, mon talent pour le dessin a été remarqué et cela reste encore aujourd’hui peut-être mon outil le plus important. Un carnet de croquis, un crayon et une gomme suffisent largement et constituent pour moi la base de mes autres techniques : la peinture en plein air et la gravure, qui sont en quelque sorte un prolongement du dessin.
Aujourd’hui, je peins surtout des paysages à l’huile, mais aussi un peu à l’aquarelle et au pastel. J’essaie de trouver, dans ma manière, une sensibilité qui corresponde à ce que je ressens face au motif. Dans la nature comme dans les paysages plus façonnés par l’homme, il existe une source infinie de sujets, et on ne peut jamais se lasser : au même endroit, la lumière et les couleurs peuvent être totalement différentes d’une minute à l’autre !
En 2022, j’ai célébré 40 ans en tant qu’artiste exposant, et j’ai été présenté dans de nombreux contextes au fil des années. Mon atelier et mes principaux lieux de travail se situent le long du Dalälven, juste au sud-est de Leksand, dans un paysage culturel très beau, avec certaines similitudes avec celui des rives de la Seine.
Il m’arrive toutefois de quitter Leksand pour des voyages studieux en Europe, ce qui ajoute d’autres motifs et palettes de couleurs. J’ai notamment séjourné à Paris et à Grez-sur-Loing à plusieurs reprises.
Il reste encore quelques exemplaires disponibles. Êtes-vous intéressé par l'achat de la lithographie de cette année ?

Lauréate de la bourse 2026
Gun Fransson
Interview
Où avez-vous étudié ?
En Suède, à Stockholm – d’abord à Nyckelviksskolan, au département textile, puis à Konstfack.
J’ai également effectué des stages, notamment chez NK avec Astrid Sampe, où j’ai travaillé sur des croquis pour des textiles industriels, du design et du graphisme, ainsi que dans l’atelier de Brita Grahn, toujours dans le domaine textile.
Quand et pourquoi vous êtes-vous installé en France ?
Après mes études en Suède, je suis allé à Paris pour la première fois à l’âge de 24 ans. Je m’y suis immédiatement senti chez moi et j’étais heureuse. Je suis revenu en 1969 et j’ai commencé mes études à l’École des Beaux-Arts, au département d’art monumental (fresque), dans l’atelier de Jean Bertholle.
Parallèlement à mes études, j’ai travaillé, comme beaucoup d’artistes, aux Éditions du Seuil comme graphiste et illustrateur de couvertures, et dans la publicité.
Que représente la France pour vous ?
Paris a été une expérience culturelle marquante. Je me sentais libre de m'exprimer aux Beaux-Arts, dans les rencontres avec les professeurs et les autres étudiants, une atmosphère que je n'avais pas connue en Suède.
La France offre une richesse de couleurs et d'univers visuels différents de ceux des pays nordiques.
Et la Suède ?
Grâce à une fondation suédoise de soutien aux artistes, créée par Axel Munthe, médecin de la cour de Suède et écrivain, j’ai eu l’opportunité de travailler en résidence à la Villa San Michele, sur l’île de Capri, en Italie.
J’y ai puisé l’inspiration pour une lithographie commandée par l’Association des artistes suédois à Paris en 2011.
Quelles sont vos sources d'inspiration ?
Mes racines familiales se trouvent à Gotland, en mer Baltique, une île de granit aride.
Elles m'ont également rapprochée des côtes bretonnes. J'y ai peint, j'ai été artiste en résidence à Dinan (Fondation Yvonne Jean-Haen) et j'ai exposé à Saint-Malo, notamment à la librairie maritime La Droguerie de Marine.
Comment décririez-vous votre travail ?
Comme un artisan qui, par un travail minutieux et de longue haleine, s’efforce d’atteindre une expression parfaite – toujours avec passion, parfois sans limites.


